An early arrival and late check-in meant our first impressions were formed wandering from brunch to bar, taking in the lush greenery, trees covered with magnolia blossoms and Mardi Gras beads, oysters dripping out onto the sidewalk, and gracious people who greeted us even from the other side of the street. Our home for the week was a half of a double shotgun with each room opening on to the next. The extra high roof allows hot air to rise, with full-length windows and ceiling fans to tick it along. For chilly evenings, there was a fire place in every room. By the time we went out to buy groceries, the rain had made the jasmine bush out front fully fragrant, and we were hooked on New Orleans.
The city has a fascinating, soon to be 300-year-old history unique to North America. It all began with the French looking for the spot where the Mississippi emptied into the Gulf of Mexico. Deciding to build on the first bit of solid ground they found, the Duc d’Orléans was convinced he could persuade his fellow countrymen to settle in a malarial swamp. Unable to make a profit, the colony was gifted to the Spanish, who rebuilt the French Quarter in their own architectural style after a fire, before handing it back to the French in time for Napoleon to sell New Orleans as part of the incredible $15 million Louisiana purchase made by the Americans in 1803.
Absorb the history by walking the cobbled streets, taking a tour, eating in a place like Napoleon House (built to welcome the then-imprisoned Emperor to the New World) or having a drink in one of the oldest bars in the United States, Lafitte’s Blacksmith Shop, opened by the pirate who was part of the unsuccessful plot to rescue Napoleon. The history of the city influenced the food, with successive groups bringing their tastes and skills adapted to the local scene – alligator sausage, anyone? Jambalaya is easily recognized as a riff on paella minus the saffron. Early Creoles had access to the port and exotic ingredients like tomatoes, slaves from West Africa brought hot pepper and okra, Cajuns based their « farm food » on the trinity: 50% onion, 25% celery, and 25% green pepper with a garlic pope. Add bountiful seafood from catfish to crawfish, and everything tastes better with hot sauce. As home of the cocktail, still mixed generously, and available for takeout, the food and drink scene is unmatched.
If you’re wondering where all the brass instruments have gone, they are down in New Orleans providing a soundtrack to the city. From street corner buskers to clubs (many with no cover!) to neighbourhood bars, parks, and community centres, the city where jazz was born keeps the party going every night. Key to the history was Congo Square, where slaves from at least four different African cultures met, danced, and created music with European instruments on Sunday afternoons. Later, that music went up the Mississippi on the paddle boats and spread and adapted across the U.S. Back in the Crescent City, you can start the day listening to a street band while you enjoy your chicory coffee and beignet at the Cafe du Monde, follow up with another band while enjoying wine and cheese at a table with new friends in the blissful backyard at Bacchanal, and finish up grooving to the 12+ members of the Treme Brass Band packing in the crowds on Frenchmen Street or in their neighbourhood Candlelight Lounge.
The thing about New Orleans is, it needs to be at the top of your list. But as those of you who have already been there know, it’s not the kind of place you can ever cross off your list. Like the beat in a jazz club, the elusive fragrance of jasmine, the tang of hot sauce, or the warmth of the Gulf night air, New Orleans get under your skin and work her magic to pull you back again.
Le fait d’arriver de bonne heure mais d’avoir accès à notre appartement seulement en fin d’après-midi nous finalement offert une bonne impression de la Nouvelle Orléans: un délicieux brunch, un verre dans le pub du quartier, une balade dans la verdure luxuriante, de grands magnolias en fleur, des plateaux d’huitres en vente directement au bord de la rue, des inconnus nous souhaitant la bienvenue… Notre maison pour la semaine était une typique « double shotgun » où les pièces s’enchainent les unes à la suite des autres. Des hauts plafonds pour permettre à la chaleur de monter, des grandes fenêtres et des ventilateurs pour balayer l’air, une cheminée dans chaque pièce en cas de soirée fraiche. Le temps de revenir des courses, la pluie avait fait jaillir l’odeur de jasmin des buissons, la Nouvelle Orléans nous la jouait « séduction coup de foudre ».
La Nouvelle-Orléans, qui a bientôt 300 ans, possède cette une histoire fascinante et unique en Amérique du nord. Cela commença avec les Français à la recherche du point de connexion entre le Mississippi et le golf de Mexico. Décidé à bâtir sur la terre ferme, le Duc d’Orléans a finalement été convaincu de s’installer dans un marais infesté par la malaria. Dans l’impossibilité de tenir commerce rentable, la région est cédée à l’Espagne qui impose son architecture après l’incendie du quartier Français. Quelques années plus tard les lieux sont finalement redonnés aux Français, ce qui permet à Napoléon de vendre la Louisiane aux Américains en 1803 pour 15 millions de dollars afin de financer sa guerre en Europe.
À la Nouvelle-Orléans on sent que les murs sont remplis d’histoire : en se baladant dans les rues pavées, en mangeant à la Napoléon House (bâtisse construite à l’origine pour accueillir Napoléon suite à un hypothétique sauvetage de Sainte-Hélène) ou en buvant dans l’un des plus vieux pubs des États-Unis, le Lafitte’s Blacksmith Shop, ouvert par un pirate Français qui devait faire partie du sauvetage de Napoléon. L’histoire de la ville influença les habitudes alimentaires, les nouveaux arrivants apportant leurs recettes et les adaptant avec les produits locaux tout comme le jambalaya, facilement identifié comme une paella sans safran. Les premiers créoles avaient accès au port et donc aux produits exotiques comme des tomates, les esclaves d’Afrique de l’ouest apportèrent des épices plus piquantes et le gombo, les cajuns basèrent leur nourriture sur le trio : 50% d’oignons, 25 % de celery et 25 % de piment vert et de l’ail : tout à un meilleur goût avec de la sauce piquante. Ajouter à tout cela un grand choix de produits issus de la mer et pour couronner le tout, la Nouvelle-Orléans se dit capitale du cocktail !
Si vous vous demandez où sont passé toutes les fanfares du monde, elles sont probablement à la Nouvelle-Orléans à enflammer la ville. Au coin d’une rue, dans un des nombreux clubs de nuit, un bar de quartier, un parc ou un centre communautaire, la ville où le jazz est né, continue de sonner et vibrer toutes les nuits. L’emplacement historique est Congo Square où les escales de quatre cultures africaines différentes se réunissaient les dimanches après-midi pour danser et écrire de la musique avec les instruments venus d’Europe. Plus tard, ils remontèrent le Mississippi et propagèrent le blues et le jazz à travers les États-Unis. Tout est musique à la Nouvelle-Orléans, on commence la journée en écoutant un groupe de rue en savourant son café-chicoré avec beignets au Café du Monde, on passe par le jardin du Bacchanal pour un verre de vin et du fromage en écoutant un trio de Jazz et on finit en trouvant au son du Treme Brass Band au d.b.a sur Frenchmen Street ou au Candlelight Lounge.
Le fait est que la Nouvelle-Orléans devrait être tout au début de votre liste de vos futures destinations. Et même si vous y êtes déjà passé, ce n’est pas une raison pour la retirer de votre liste. Tout comme un riff de blues, une fragrance de jasmin, la saveur de la sauce piquante ou l’air frais du golf, la Nouvelle-Orléans vous reste dans la peau et vous pousse à revenir la visiter encore et encore.